Pensées: le mauvais sort doit s’inverser

Ce qu’il m’arrive souvent, c’est de commencer à écrire / élaborer le sujet d’un prochain article. Cependant, je m’arrête bien souvent en chemin. Ce qui est le signe que désormais, je peux très bien me passer de ce support qui est mon blog et garder mes écrits pour moi, pour ne les confier qu’à une seule personne, mon chéri.
En ce moment ce n’est pas simple, je dois gérer beaucoup d’émotions en même temps. Dès lors,  je tente d’éviter de me sentir accablée, mais ce n’est pas toujours facile.
Rien n’est simple quand la sensation de stagnation est réellement présente.
J’ai le sentiment de négliger ce pourquoi j’ai fait ce site, la photographie par exemple. Toutefois, après réflexion, je pense que je me meus tout simplement vers d’autres attentes, que j’ai envie d’autre chose.
Hasard ou pas, une migraine est venue s’implanter pour couronner le tout, ne laissant aucune occasion à mes pensées de se structurer convenablement.

Le problème est que je me suis mis une idée en tête, celle de vendre mon actuel boitier pour pouvoir m’acheter un modèle au-dessus. Je ne suis pourtant pas matérialiste, je sais que je pourrais m’en contenter. Pour plaisenter, je dis que ce sont mes doigts qui aimeraient toucher autre chose, et mon cerveau qui ne lâchera pas l’affaire, à partir du moment où il a une idée en tête.

De plus, j’ai un souci technique avec mon trépied, ce qui n’arrange pas les affaires.

Étant une éternelle touche à tout, je m’éparpille bien trop souvent, ne sachant pas vraiment où aller. Ça doit être l’effet de  l’hiver, à force de rester enfermée par ce temps gris et pluvieux.
Je serais bien sortie malgré la pluie, mais la migraine m’a persuadée du contraire!

Je toutefois commencer un processus de conjuration du sort, en décidant il y a quelques jours  d’aller faire quelques auto-portait en forêt, avec le prétexte de photographier le châle tout en laine que je viens de tricoter.
Loin d’être satisfaite, je recommencerai surement. Pour le moment, j’ai quelques obligations qui m’attendent, comme un entretien dans l’Aube, pour travailler dans un musée.

Et si vous croisiez les doigts pour moi?

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