L’impatience au jardin

Ce n’est pas dans mes habitudes mais cette fois-ci, à deux semaines du terme, je m’impatiente déjà. Ou bien j’essaie de trouver un subterfuge à ces journées qui ont tendance à trop se ressembler. Je pensais, non pas réel choix, laisser de côté un peu mon appareil photo puisque à ce stade, il me devient compliqué de me mouvoir comme j’aimerais et pourtant. A l’aide de mon trépied, j’explore les quelques lumières du jardin.

Ces lumières timides mais printanières qui m’offrent quelques instants d’évasion et de poésie. En attendant. En attendant, j’essaie aussi de me reposer, sauf que mon souci est que je n’aime pas rester sans rien faire. La fatigue prend le dessus la plupart du temps et je m’endors quand même dans le canapé. Mon corps gagne sur mes pensées et c’est probablement bien mieux ainsi!

Cette attente est étrange, probablement la plus étrange et complexe qu’il m’est été de vivre. Bien loin du stress occasionné par l’attente d’un résultat d’examen de fin d’année. C’est une attente indescriptible. Je suis sereine, je n’ai pas peur. C’est probablement mon ventre imposant qui m’impose cette impatience.

Les jolies balades dans les bois me manquent, j’espère pouvoir en faire profiter pleinement ma fille quand elle sera parmi nous…

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