C’est la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose

Dès aujourd’hui et jusqu’au dimanche 12 mars, démarre la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose.
Je ne sais pas combien d’entre vous savent réellement ce qu’est l’endométriose, alors mon but n’est pas de déplorer le fait que peu de mon savent, mais plutôt de mettre l’accent sur l’importance de la prévention. Comme ça pourrait être le cas pour toute autre maladie d’ailleurs.

D’abord, pourquoi le choix d’aborder ce thème, dans la mesure où je ne suis pas atteinte d’endométriose. Après suscpicion de la part de ma gynécologue, puis examen (IRM), j’ai été rassurée sur le sujet. Cependant, il est important de savoir que de nombreuses femmes en sont atteintes et sans même véritablement le savoir. Cette maladie, si les femmes peuvent vivre avec, n’est pas pour le moins handicapante et pour plusieurs raisons. Qu’importe si la femme et en désire d’enfant ou non. Car, cette maladie peut engendrer des douleurs importantes au niveau pelvien. Dites vous que les douleurs dues aux règles sont « normales », puisque toute femme en ressent tout au long de leur vie. Pourtant, si ces douleurs sont plus fortes, qu’elles empêchent toute activité et même, si elle deviennent persistantes hors de la période des règles, chaque femme est en droit de se poser des questions.
D’autre part, cette maladie peut également engendrer l’infértilité.

Je n’ai pas un rôle scientifique pour vous expliquer ce qu’est exactement l’endométriose. C’est une maladie chronique, que l’association EndoFrance explique très bien sur son site (http://www.endofrance.org/definition-de-lendometriose/).

Souvent, cette maladie n’est diagnostiquée que tardivement. Ainsi, cela peut retarder fortement la possibilité de grossesse pour les femmes souhaitant avoir des enfants. Ma gynécoloque m’a avoué que ce n’était pas une maladie simple à diagnostiquer, sans examens IRM, car les symptômes sont multiples et peuvent se manifester différemment d’une femme à l’autre. Prenons l’exemple de la douleur à proprement parlé. Certaines femmes ont de l’endométriose sans être atteintes de douleurs insupportables, puisque cette douleur peut s’apparenter à celle ressentie pendant les règles. D’autre part, en prenant exemple sur moi qui me suis habituée à avoir ces douleurs chroniques, je n’y prête plus beaucoup d’attention car j’ai une forte tolérance à la douleur, or j’aurais pu être dans l’erreur. En cas de fatigue, d’activité physique poussée, la douleur présente ne peut plus être ignorée. Dans mon cas, ce n’est pas l’endomètre qui est en cause, mais des kystes dits fonctionnels. J’espère également pouvoir être soignée…

Parce que vous êtes une femme active, prétextant ne pas avoir de temps pour vous, cessez d’ignorer votre corps et ses manifestations, n’hésitez pas à prendre le temps pour consulter.
Toute jeune fille / femme se plaignant de douleurs fortes a le droit de se faire entendre, sans qu’elle soit tout de suite cataloguée de « douillette » ou « petite nature ». Ces douleurs ne doivent pas être ignorées.

Association EndoFrance: http://www.endofrance.org;
Association ENDOmind France: https://www.endomind.fr

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